Mesenchymal stem cells and immunomodulation: current status and future prospects
Qui a mené cette étude et quelles universités
Cet article a été rédigé par un groupe international de chercheurs : F. Gao, S. M. Chiu, D. A. L. Motan, Z. Zhang, L. Chen, H.-L. Ji, H.-F. Tse, Q.-L. Fu et Q. Lian.
Les auteurs représentaient plusieurs établissements de recherche, notamment l’Université de Hong Kong, l’Université Sun Yat-sen (Chine) et l’Université d’Alabama à Birmingham (États-Unis). Il est donc préférable, pour le site web, de ne pas mentionner une seule université, mais d’indiquer « Groupe de recherche international / Université de Hong Kong et institutions collaboratrices ».
Objet de l’étude
Les auteurs ont synthétisé les données précliniques et cliniques concernant l’interaction entre les cellules souches mésenchymateuses (CSM) et le système immunitaire. Ils se sont notamment intéressés à l’effet des CSM sur les lymphocytes T et B, les cellules NK, les cellules dendritiques et les lymphocytes T régulateurs.
Le mécanisme impliquant des facteurs biologiques solubles présente un intérêt particulier. Les auteurs considèrent le TGF-β1, la PGE2, l’HGF, l’IDO, l’oxyde nitrique et l’IL-10 comme des acteurs potentiels de l’action immunomodulatrice des CSM. L’effet des CSM dépend toutefois de l’origine des cellules, du microenvironnement cellulaire et de la nature du processus inflammatoire.
Les auteurs soulignent également que les mécanismes d’immunomodulation des CSM ne sont pas encore entièrement élucidés, que les résultats des essais cliniques sont hétérogènes et que la normalisation et le contrôle de la qualité restent des enjeux majeurs.
Revue : Cell Death & Disease (Nature Portfolio)
Année : 2016, volume 7, e2062
Type : Revue / article de synthèse
